Le N°22 du Gesi

Nous avons retrouvé le numéro 22. Un de nos cher collègue avait dans ses archives un exemplaire qui a permis  de compléter la collection . Merci

 

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Edito

Ce numéro de rentrée est traditionnellement consacré dans sa plus grande partie, au compte rendu du colloque pédagogique annuel des départements de GE&II. Cette manifestation revêt une importance accrue au sein de la spécialité et prend un caractère quasi institutionnel. Elle regroupe chaque année un septième du corps des enseignants en GE&II.

Cette année, les trois « sujets » de travail on fait l’objet d’un exceptionnel foisonnement d’idées. Il est vrai que les thèmes y étaient favorables, car dans les trois domaines traités, nous ne risquions pas,semble-t-il, de recevoir pour l’instant beaucoup d’idées « parachutées » : tout le monde se cherche, à commencer par nos autorités de tutelle diverses. Est-ce le signe d’un changement profond des mentalités dans le comportement des citoyens et des hommes politiques de ce pays ?

Pas de polémique. Revenons à nos travaux

L’acquisition de l’équipement d’I.A.O a été, rappelons-le, la plus belle réussite de l’ensemble des départements GE&II, à travers le groupe de travail ad hoc désigné par l’Assemblée des chefs de département (voir entre autres GeSi N° 21, pages 6,7)

Dans un premier temps, après quelques mois d’utilisation on en est (déjà!) à l’heure des premiers bilans. Ensuite, il faut attaquer l’adaptation de beaucoup de nos enseignements à cette nouvelle façon de travailler, en particulier devant les possibilités de simulation dans toutes les disciplines.

Une tâche pédagogique considérable, heureusement passionnante, nous est proposée là. L’intendance suivra-t-elle ? ( me comprend-ton à demi-mot, car il serait bien fâcheux que les enseignants, déjà confrontés depuis deux décennies à deux ou trois bouleversements complets de nos techniques, soient découragés par le sort que l’on leur fait).

Un risque : celui de se laisser aller à une densité croissante des renseignements conduisant à une assimilation superficielle et donc à un « rendement » moindre qu’actuellement.

Un atout : la réceptivité des étudiants devant l’outil informatique.

Une solution à cet éternel problème réside-t-elle dans l’année post-DUT ? C’est la deuxième thèse traitée à Annecy. Cette formule apparaît tout à la fois comme le renouvellement, après 20 ans de succès, du système IUT, comme le moyen de « faire passer » une certaine spécialisation ou des techniques nouvelles sans amputer l’enseignement de base en deux ans, comme la possibilité de donner une double compétence, enfin comme la solution à une grande souplesse d’accueil suivant l’origine professionnelle de l’étudiant.

Et peut-être même, comme moyen aussi d’être prêt à faire face à cette fameuse échéance de 1993, dont tout le monde dit qu’elle est très importante mais dont les inconnues sont pourtant nombreuses.

Ce troisième thèse de l’équivalence des diplômes a été bien épluchée au cours du colloque, mais pour l’instant il semble que l’on ait plus de questions à se poser que de réponses à donner. Notons en particulier, la difficulté de comparer les diplômes voisins des divers pays.

Cher collègues, espérons que la lecture du présent numéro contribuera à éclaircir vos idées sur toutes ces questions. ..

Gesitron

Sommaire
  • Annecy : Actes du colloque pédagogique
  • La proposition  »Nimes »
  • L’IAO dans la profession
  • L’IAO en GE&II
  • Dossier: le DUT en 3 ans
  • Echos de l’Assemblée des Chefs de Département du 10.06.88
  • Annecy : autour du lac

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